Le salon SAP de Paris

La CFDT n’a pas chômé du 29 novembre au 1er décembre sur le salon des Services à la Personne de Paris Porte de Versailles !

 

Ce sont des militants d’Ile-de-France mis aussi des Pays de la Loire, d’Auvergne, de Bretagne ou de la région Midi-Pyrénées qui sont venus animer le stand de la Fédération des Services sur le salon SAP de Paris.
  
Cette année fut, en termes de fréquentation, sans précédent : près de 30% d’affluence en plus que les années précédentes, soit environ 24 000 visiteurs. Donc beaucoup de personnes à renseigner sur leurs droits et le rôle des organisations syndicales, des contacts établis, des rendez-vous pris.  
 
Le sujet central resta néanmoins l’élection TPE !
 
Aujourd'hui 12 décembre, dernier jour pour le vote par Internet mais vous pourrez envoyer votre vote par correspondance jusqu’au 17 décembre, le cachet de la Poste faisant foi.

SECURITAS : Les agents de sûreté, de Bale Mulhouse, font les frais d’un changement de prestataire !

La société SECURITAS STAS, qui détenait le marché aéroportuaire de Bâle-Mulhouse, a perdu cette prestation au profit de l’entreprise SAMSIC Sécurité. Et si le passage de témoin entre les deux entreprises semble s’être bien passé, il n’en est pas de même pour les agents !

En effet, si au niveau de la branche les employeurs ont bien pris soin de rédiger, à leur avantage et avec l’aval de FO, l’accord relatif au transfert de salariés dans le cadre d’un changement de prestataire, les intérêts des salariés ont vraisemblablement été oubliés.

A chaque reprise de marché, il est désormais monnaie courante de constater que des salariés sont systématiquement confrontés à des problèmes ayant pour conséquences des pertes du pouvoir d’achat et / ou des dégradations de leurs conditions de travail.

 Welcom to SAMSIC !

En dehors de la formule d’hospitalité courante et à peine intégrés, les ex- agents de STAS, repris par SAMSIC, font déjà face à plusieurs problèmes !

- Le sort des instances représentatives du personnel
- L’organisation du travail et les astreintes
- Les congés payés
- La prime d’ancienneté
- Les repos compensateurs
- Les pauses

Pour la CFDT il est inacceptable que les salariés fassent les frais de l’incompétence des employeurs à trouver, entre eux, un accord permettant d’encadrer la concurrence !

Car en vérité, c’est de cela dont il est question ! Faute de s’entendre sur les prix, les employeurs cherchent, dans la reprise du personnel, des artifices pour se protéger des entreprises qui pratiquent des tarifs basés sur le moins disant ! Et ce au détriment des intérêts et des acquis des salariés !

Pour la CFDT les employeurs, dignes de ce nom,
doivent prendre leurs responsabilités !

 

La négociation salariale dans les HCR aboutit à un projet d'accord

Les patrons des HCR ont finalement présenté une contre-proposition salariale hier jeudi 10 janvier en fin de journée. La grille de salaires minimas est soumise à la signature à partir du 16 janvier 2013. Si elle est acceptée, cette grille entrerait en vigueur dans moins de trois mois et permettrait aux 800.000 salariés du secteur d'être payés au-dessus du SMIC.

 

 

 

GRILLE ACTUELLE

  Niveau I Niveau II Niveau III Niveau IV Niveau V
Echelon 1 9,40 9,59 10,06 10,64 12,58
Echelon 2 9,40 9,72 10,15 10,82 14,66
Echelon 3 9,46 10,00 10,37 - 17,93

 

NOUVELLE GRILLE

  Niveau I Niveau II Niveau III Niveau IV Niveau V
Echelon 1 9,52 9,73 10,21 10,80 12,74
Echelon 2 9,55 9,87 10,30 10,98 14,85
Echelon 3 9,60 10,18 10,55 - 18,16

 

EVOLUTION EN %

  Niveau I Niveau II Niveau III Niveau IV Niveau V
Echelon 1 1,28% 1,46% 1,49% 1,50% 1,27%
Echelon 2 1,60% 1,54% 1,48% 1,48% 1,30%
Echelon 3 1,48% 1,80% 1,74% - 1,28%

 

Rappel : taux horaire du SMIC = 9,40€

L'EFFAT appelle à manifester contre le dumping social le 23 janvier à Bruxelles

Notre fédération européenne EFFAT (tourisme, restauration, agro-alimentaire) s'oppose à la directive sur le détachement des travailleurs. Celle-ci donne l'autorisation de poursuivre le traitement discriminatoire et déloyal des travailleurs dans les anciens et nouveaux Etats membres.

 

Une manifestation européenne contre le dumping social transfrontalier est donc organisée le 23 janvier 2013 à Bruxelles de 11h à 13h45 en face des institutions européennes.

Informations pratiques : http://www.effat.eu/files/328_327d55205aa9780c18a5caef1e05ecfb.pdf

cf. document en pièce jointe

La CFDT s'oppose à la révision de la CCN des agences de voyages

La révision de la convention collective acceptée par deux syndicats minoritaires (FO et CGC) a été rejetée par la CFDT, que la CGT et la CFTC ont rejoint. L'actuelle convention collective continue donc de s'appliquer.

Le projet de révision n'améliorait pas l'existant :

- La mise au forfait de salariés qui ne sont pas cadres sous prétexte qu'ils auraient un semblant d'autonomie dans leur travail est contraire à nos orientations.

- Le travail dominical et de nuit, selon le projet, perdaient leur caractère exceptionnel, avec tout ce que cela implique. 

- La disparition de la prime de langue pour les nouveaux embauchés constitue un recul par rapport à la convention en vigueur.

Quant à la mise en place d'une prévoyance de branche, la CFDT y est certes favorable mais nous considérons que cela doit être discuté à part et non dans le cadre de la révision de la convention collective.

La CFDT reste persuadée que la négociation peut se poursuivre pour faire évoluer la convention collective dans le respect des équilibres entre les intérêts des employeurs et ceux des salariés.

La CFDT ne signe pas la grille salariale de la restauration collective

Avec un chiffre d’affaires en progression constante (6,11 Mds d'euros et une croissance de 2,1% ), la branche a les moyens de mieux payer ses salariés. Au lieu de cela, c’est une grille de salaires sans envergure que les organisations patronales proposent.

 

 

 

L'avenant n° 50 relatif aux minima fonctionnels de la restauration collective n'est pas acceptable :

Une grille de salaires qui continue de maintenir près de 40% de salariés de la branche au SMIC (9,43€) sur un effectif total de près de 91.000 salariés. Ce n’est pas digne.

C’est injuste de voir  ces salariés du niveau 1, dont  l’accès au niveau 2 est très contraignant, bloqués au niveau du SMIC, alors même que la nouvelle grille de classification des emplois leur donne plus de responsabilités. Grille de classification par ailleurs refusée par la CFDT.

Les autres niveaux de la grille subissent le même sort avec de maigres revalorisations.

On valorise les métiers, mais pas les salaires.

Il faut se rappeler que cette grille, depuis 2011, n’a jamais intégré les augmentations du SMIC de janvier 2012 et de juillet 2012.

L’avenant n° 50, non seulement ne corrige pas ce manque, mais ne fait que renforcer la diminution du pouvoir d’achat des salariés de la branche. La plupart des entreprises se contentent aujourd’hui d’appliquer simplement les minimas.

La CFDT dit NON !

NIVEAUX  TAUX HORAIRES
I 9,43
II 9,6
III  9,77
IV  9,93
V  10,3
VI  10,76
VII  11,61
VIII  12,47
IX  14,7
 

Négociation interprofessionnelle relative à la sécurisation de l'emploi

N’en déplaise à ses détracteurs, le texte de l’accord interprofessionnel mis à signature depuis vendredi soir ne brade aucun droit et en crée de nouveaux. Rapide analyse en 5 points.

 

1- La portabilité des droits renforcée.

Les nouveaux droits renforcent la portabilité des droits : complémentaires santé, le droit à la formation avec la mutualisation du DIF La portabilité concerne positivement également les demandeurs d’emploi .Le retour à l’emploi ne fera plus ardoise magique de leurs droits désormais « rechargeables ».

 

2 - Les contrats courts plus régulés afin de réduire la précarité

Même si ce n’est jamais assez d’après certains les CDD courts sont taxés. L’accord crée aussi de nouveaux droits pour les intérimaires avec la perspective d’un CDI intérimaire ou la perspective d’une base minimale. Les temps partiels sont encadrés et revalorisés  avec une base contrat de 24 h, les majorations des heures complémentaires (+10 &+25%)  et une organisation par journée ou demi-journée. La pratique sauvage des avenants temporaires devra désormais être encadrée par des accords de branche étendus qui eux même devront répondre à des conditions de contenu.

 

3 - De nouveaux droits aussi pour les représentants du personnel :

Les prérogatives des Instances Représentatives du Personnel (DP-CE-CHSCT Sections Syndicales) sont renforcées avec de nouveaux droits en matière :

1.      d’information

2.      d’expertise

3.      de consultation et de négociation (exemple : négociation des orientations du plan de formation).

4.      la présence des salariés avec voix délibérative au conseil d’administration est consacrée pour les entreprises de plus de 5000 salariés (entreprises qui employaient en tout plus de 4 millions de salariés en France en 2010).

 

4- De nouveaux leviers syndicaux en cas de difficultés économique dans l’entreprise.

Cet accord crée de nouveaux droits pour les équipes syndicales qui doivent affronter des difficultés économiques : chômage partiel, mise entre parenthèses des avantages en contrepartie d’une garantie sur l’emploi dans le cadre d’une procédure encadrée. Le retour du regard en amont de l’inspection du travail y est confirmé.

 

5- Judiciarisation non ! Action syndicale oui !

Enfin, face à la judiciarisation de l’économie, le recours aux procédures contentieuses sont encadrés sans les remettre en cause. La procédure de conciliation aujourd’hui délaissée est revalorisée par la « barémisation ». La place l’organisation syndicale en position de force pour défendre les salariés devra être rappelée. C’est avec elle dans l’entreprise ou dès sa sortie de l’emploi en se rapprochant des structures locales qu’il faut agir.

 

Gilles Desbordes, 

Secrétaire général de la fédération des Services

Pajemploi évolue

Pour les déclarations via Pajemploi, il est possible dorénavant d’indiquer le montant des indemnités de repas, kilométriques et de rupture qui figureront sur le bulletin de salaire.

Un pas vers la normalisation...
Rendez-vous sur le site pajemploi
 

Le salon SAP d’Angers

 

 

 

Le Salon des Services à la Personne d’Angers s’est tenu le 17 novembre dernier et la CFDT y était !

Nombreux furent les salariés à nous rendre visite sur notre stand, curieux de connaitre la raison de notre présence. Notre équipe, composée de nos deux chargées de développement Services Aux Particuliers des Pays de la Loire, Armelle Rivereaud (à gauche sur la photo) et Florence Erard (droite sur la photo), ont pu leur expliquer le rôle de la CFDT en tant que partenaire social et son implication dans les différentes branches des Services à la personne. Ce fut aussi l’occasion de rencontrer et de sensibiliser des patrons d’entreprises et des partenaires institutionnels.

Si besoin, vous pouvez contacter Armelle sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou Florence sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

 

 

Augmentation du SMIC

Au 1er janvier 2013, le SMIC augmente de 0,3%.... Lire la suite....

Depuis le 1er janvier 2013, le salaire minimum de croissance est porté à 9,43€ par heure (il avait été augmenté le 1er juillet 2012 pour atteindre 9,40€ par heure).

Ce qui veut dire que, mis à part des salariés soumis à un régime dérogatoire comme les assistants maternels, nous devons en tant que salariés percevoir un salaire au moins égal au SMIC. Si ce n'est pas le cas, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.!

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