Salariés de vente-privée.com en colère : la grève continue !

Un vent de colère des salariés souffle chez vente-privée.com depuis mercredi. Les grèves dans trois sites logistiques de la société (Ain, Seine-Saint-Denis) mobilisent encore aujourd’hui une bonne partie des équipes.

Cette mobilisation fait suite à l’annonce du montant de la participation qui se limitera à 10-15% d’un salaire mensuel net alors que la société a réalisé un chiffre d’affaires de 3 milliards d’euros.

La CFDT a décidé de maintenir la pression et appelle, en intersyndicale avec la CGT, à une mobilisation devant le siège de la société* le vendredi 20 avril, dès 9h.

La CFDT revendique qu’une prime exceptionnelle soit versée, et l’ouverture d’une véritable négociation pour discuter du montant ou d’une autre compensation.

 

* 249 avenue Président Wilson, 93200 Saint-Denis

Les syndicats CFDT Services se réunissent à Bordeaux pour leur conseil national fédéral

Responsables et militants des syndicats de la CFDT-Services participeront au conseil national de la Fédération des Services (CNF) qui se tiendra du mercredi 28 au vendredi 30 mars à Bordeaux

Au programme de ces trois jours :  les interventions des syndicats et de la fédération sur l’actualité revendicative, des ateliers sur les ordonnances et les transitions technologiques, sujet qui fera  également l’objet d’une table ronde le mercredi aprtès-midi.

La dernière matinée du CNF sera consacrée à des échanges sur l’évolution de la CFDT,  suivis d’un débat avec Yvan Ricordeau, secrétaire national de la CFDT,  sur les enjeux du congrès confédéral. 

Mouvement national des agents des chambres de métiers et de l'artisanat le 27 mars à l’appel de la CFDT

La Fédération des Services CFDT a déposé un préavis de grève nationale auprès de l’APCMA* et appelle l’ensemble des agents des CMA à se mobiliser  le mardi  27 mars 2018.

La réforme de l’apprentissage, avec l’externalisation des CFA, et le projet de loi « Pacte », avec la perte de missions de service public, laissent présager de lourdes conséquences pour l’emploi.

La CFDT, première organisation syndicale dans le réseau des CMA, s’inquiète sur trois principaux éléments :

  • Les CFA pourraient être dotés d’une personnalité morale autonome : combien d’agents des CMA  pourraient « glisser » vers des associations loi de 1901 ou structures assimilées et quitter le réseau ? 
  • Les projets de suppression de l’enregistrement des contrats d’apprentissage par les CMA, la disparition des centres de formalités des entreprises avec la dématérialisation totale des formalités à l’horizon 2022, la mise en place du registre unique des métiers  qui pourraient entrainer plusieurs centaines suppressions de poste.
  • Le devenir des stages SPI (stages de préparation à l’installation qui sont actuellement obligatoires).

La perte de missions régaliennes et de service public de proximité  provoquera, à terme, le départ de plus de six mille agents sur un total de 11 000.

A ce contexte, s’ajoutent le gel de la valeur du point depuis 2010, la dégradation constante des conditions de travail et la baisse du pouvoir d’achat des agents des CMA qui n’ont même pas bénéficié  des  mécanismes  de rattrapage du pouvoir d’achat et des revalorisations octroyés aux fonctionnaires ces dernières années.

Par ailleurs, la CFDT déplore les réponses du Ministre en charge du secteur de l’artisanat à sa demande de revalorisation de la valeur du point  car elles démontrent une parfaite méconnaissance des réalités des agents.

Ce mouvement national constitue un premier message d’alerte pour la sauvegarde des emplois et des établissements publics du réseau des CMA.

 

* Assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat qui est la tête du réseau des CMA.

Immobilier : la CFDT Odalys obtient 59,70% des voix au CSE

La toute jeune section CFDT Odalys Résidences, entreprise du secteur de l’immobilier, n’a pas ménagé ses efforts avec le soutien de la Fédération des Services et du syndicat commerce et services des Bouches-du-Rhône pour faire connaître la CFDT et convaincre les 700 salariés de voter pour ses candidats à l’élection du comité social et économique (CSE), nouvelle instance représentative qui fusionne dorénavant les missions des délégués du personnel, du comité d’entreprise et du CHSCT.

Les résultats sont là : la CFDT a obtenu 59,70 % des voix, loin devant FO (18,65%) et  la CFE-CGC (21,65%).

 

La CFDT négocie des améliorations pour les salariés du groupe Louvre Hôtels

La négociation annuelle sur la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée dans l’entreprise vient de se dérouler dans le groupe Louvre  Hôtels  qui compte près de  180 hôtels (sous les marques Première Classe, Campanile, Kyriad, Tulip Inn, Golden Tulip, et Royal Tulip) et emploie plus de 10 000 collaborateurs en France.

L’équipe CFDT, première force syndicale dans le groupe, a négocié des améliorations pour le pouvoir d’achat et la qualité de vie des salariés.

Un pouvoir d’achat augmenté :

  • Des augmentations des salaires de 1,3%, avec un minimum de 23 euro d’augmentation garantie, pour ceux du siège bénéficiant de la mise en place progressive d’un 13è mois ;
  • Une enveloppe de 1,3% d’augmentation individuelle pour les cadres qui ne bénéficient pas de la mise en place du 13è mois ;
  • La création d’un forfait annuel d’indemnité kilométrique vélo sur une distance comprise entre 1 et 5 km entre le domicile et le lieu de travail : 25 € pour les salariés ne travaillant pas en coupure, 50 € pour les salariés dont la journée de travail fait l’objet d’une interruption de de plus de 2 heures consécutives ;
  • La mise en place d'une prime de médaille du travail :
    • Argent 20 ans d’ancienneté 400 € ;
    • Vermeille 30 ans d’ancienneté 600 € ;
    • Or 35 ans d’ancienneté 1 000 € ;
    • Grand or 40 ans d’ancienneté 1 500 € ;

La solidarité et les œuvres sociales renforcées :

  • La création d'un fonds social de groupe pour renforcer le dispositif mis en place en décembre 2015 pour accompagner les salariés du groupe en difficultés personnelles. Chaque année, une centaine de salariés du groupe en bénéficient (accompagnement social sur les problématiques telles que le budget, la santé, la famille, le logement, …) ;
  • Une augmentation de la subvention des activités sociales et culturelles des comités d’établissements de l’unité économique et sociale (UES).

La qualité de vie et le temps de travail améliorés :

  • La compensation du travail de nuit : passage de 1 à 5% des compensations en repos compensateur des heures réalisées entre 22h et 7h et passage du forfait annuel de 2 à 3 jours à compter du 1 juillet 2018 (la convention collective est à 1% et à 2 jours seulement) ;
  • La mise en place d'un 4ème jour enfant malade.

Contactez nous

Tour ESSOR - 14 rue Scandicci - 93508 Pantin Cedex PANTIN PARIS 93508 France

 Téléphone : 01 48 10 65 90  Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Si vous êtes adhérent, nous vous invitons à contacter le service "Réponses à la carte", pour toutes questions.

Téléphone : 09 69 39 19 39  du lundi au vendredi de 9 h à 19 h et le samedi de 9 h à 13 h.

Prix d’un appel local.

CFDT RalC RVB burotik

Automatisation des métiers : débat sur France Culture.

Ce lundi, Olivier Guivarch était l’invité du journaliste Hervé Gardette dans l’émission radio Du grain à moudre sur France Culture. L’occasion de parler de l’automatisation des métiers, en particulier de celui de caissier dans la grande distribution, aux côtés de deux autres intervenants.

Faut-il sauver les caissières de supermarché ? C’est la question qu’a posé le journaliste Hervé Gardette lundi soir aux trois intervenants de son émission Du grain à moudre sur France Culture : Olivier Guivarch, secrétaire général de la Fédération des Services CFDT, Sophie Bernard, maîtresse de conférences en Sociologie à l'Université Paris Dauphine et chercheure à l’IRISSO (Institut de Recherche Interdisciplinaire en Sciences Sociales), et Nicolas Le Ru, économiste et membre du département Travail-Emploi-Compétences de France Stratégie.

Olivier Guivarch a expliqué qu’il ne s’agit pas d’une situation binaire où la CFDT serait pour ou contre l’automatisation des métiers. Le véritable enjeu est plutôt d’arriver à anticiper les transformations et les conséquences des progrès techniques pour qu’elles ne se développent pas au détriment des salariés. Il faut aussi pouvoir anticiper le nombre d’emplois concernés, même si c’est compliqué, pour pouvoir accompagner, informer et former au mieux les salariés. Cette anticipation n’est possible que s’il y a du dialogue social. C’est en discutant avec les employeurs qui introduisent les nouvelles technologies dans l’entreprise qu’il est possible d’anticiper la transformation des métiers. « Pour l’instant, les employeurs sont dans une recherche de la meilleure technologie qui soi. Et c’est pour ça que c’est maintenant que l’on doit discuter de ces différentes technologies » précisait-il, avant de parler des conditions de travail sur lesquelles il sera essentiel de veiller. « L’automatisation peut faire naître de nouvelles pénibilités, de nouvelles conditions de travail difficiles. Quand on passe d’un encaissement à une surveillance, cela peut rendre stressant notre métier. »

Ce sujet, plus que d’actualité, a aussi permis au secrétaire général de la CFDT Services de rappeler l’importance des syndicats auprès des salariés : « Il est clair que les conditions de travail vont évoluer, avec l’introduction de nouvelles technologies, d’où l’importance d’avoir des représentants du personnel formés, syndiqués qui ont la capacité d’agir sur le travail, d’en discuter avec les managers et les employeurs dans des commissions qui sont adéquates et dans lesquelles on peut vraiment changer le travail. C’est en changeant le travail que l’on change la société. »

 

Pour écouter l’émission :

https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-a-moudre/du-grain-a-moudre-du-lundi-12-fevrier-2018

Pour aller plus loin :

L'effet de l'automatisation sur l'emploi : ce qu'on sait et ce qu'on ignore : note d'analyse de France Stratégie par Nicolas Le Ru, juillet 2016, lien : http://www.strategie.gouv.fr/publications/leffet-de-lautomatisation-lemploi-quon-sait-quon-ignore

Sophie Bernard, Travail et automatisation des services. La fin des caissières ?, Toulouse, Octarès, 2012, 192 p.

Marlène Benquet, Encaisser ! Enquête en immersion dans la grande distribution, Paris, La Découverte, 2013, 331 p.

PIMKIE : la Direction tente d’abuser des clauses de mobilité pour licencier 83 salariés à moindre coût.

Le 12 février dernier, la CFDT Pimkie a participé aux négociations concernant la restructuration de l’enseigne. En intersyndicale avec la CGT et FO, elle revendiquait que tous les salariés des magasins programmés à la fermeture soient traités de manière identique et qu’ils puissent tous prétendre aux mesures du plan de départs volontaires.

La Direction s’y est opposée et reste totalement inflexible, ce qui bloque les négociations. « Plutôt que de traiter ses salariés de manière égale, Pimkie préfère licencier 83 salariés à moindre coût en utilisant abusivement les clauses de mobilité. Ces salariés seraient donc exclus du plan de départs volontaires, et ne pourraient pas profiter des mesures déjà négociées » s’insurge Marie-Annick Merceur, déléguée CFDT.

Pour la CFDT, ce n’est pas un comportement responsable, et encore moins acceptable. Au contraire, cela démontre le peu d’intérêt que porte la Direction à ses salariés, utilisés comme simple variable d’ajustement économique.

La CFDT n’acceptera pas que les 83 salariés, dont on veut honteusement se débarrasser, soient laissés-pour-compte et se battra, aux côtés des autres syndicats de l’intersyndicale, pour que tous les salariés puissent bénéficier des mesures du plan de départs volontaires.

Pour suivre l’actualité de l’équipe Pimkie : https://www.facebook.com/Cfdt.Pimkie/

Si vous êtes salarié chez Pimkie, répondez au sondage de la CFDT : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScl8l8IWYlc2pLgiWRWvJeg2NQxiHoTtxqL_XxqbWN_b1Pa7g/viewform  

Qu’est-ce qu’une clause de mobilité ?

La clause de mobilité vous engage à accepter par avance une modification de votre lieu de travail dans une zone géographique définie précisément. Elle peut être intégrée à votre contrat de travail ou à la convention collective dont vous dépendez. Toutefois, l’absence de clause n’empêche pas la mobilité sous certaines conditions.

Pour en savoir plus sur la mobilité : https://www.cfdt.fr/portail/vos-droits/fiches-juridiques/depart-de-l-entreprise/mobilite/la-mobilite-rec_66536

Outils


Bulletin d'adhésion


Partenaires

A propos