Restauration rapide : La croissance des entreprises doit également bénéficier aux salariés

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Le développement de l’offre du secteur de la restauration rapide accompagnée par la multiplication des enseignes profitent aux employeurs qui en tirent une plus-value financière non négligeable. On ne peut pas en dire autant pour les 100 000 salarié.e.s qui ne bénéficient d’aucune contrepartie. Pour la CFDT, c’est une injustice à corriger le plus rapidement, aussi bien au niveau de la branche qu’au niveau des entreprises.

Ainsi, la CFDT revendique :
  • La reconnaissance des métiers dans le cadre de la négociation sur la nouvelle grille des classifications. Celle actuellement en vigueur améliore uniquement les niveaux, les échelons et les critères classant sans mettre en perspective les métiers correspondants.
  • La planification des jours de repos hebdomadaire au bout de 5 jours travaillés. Aujourd’hui, un salarié peut travailler jusqu’à 10 jours consécutifs sans repos. Ce qui est inadmissible !
  • Tout salarié embauché doit bénéficier des jours fériés légaux au bout de 3 mois d’ancienneté. Pour la CFDT tout ce qui est légal ne devrait pas subir des restrictions au-delà de sa période d’essai.
  • La lutte contre le temps partiel imposé. Pour la CFDT, le temps complet reste un des moyens efficaces de lutte contre la précarité dans un secteur où le temps partiel est important.
  • La révision de l’accord « santé au travail ». Sur ce sujet, il est important qu’il soit traité régulièrement : la qualité de vie au travail est une priorité permanente.
  • La revalorisation de la prime conventionnelle. Obtenue par la CFDT pour augmenter le pouvoir d’achat des salariés de la branche, notamment dans les TPE, cette prime n’a pas été revalorisée depuis 5 ans.
  • L’augmentation des salaires minima de branche afin d’améliorer le pouvoir d’achat des salariés. La non revalorisation de la grille en 2016 ne fait qu’accentuer la précarité, c’est une situation qui est également inadmissible !
  • L’instauration d’un véritable 13éme mois dans la branche. Le pouvoir d’achat des salariés baisse, un 13éme mois : c’est une reconnaissance envers tous les salariés de branche qui contribuent à la croissance des entreprises du secteur.

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