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Activité partielle : l’indemnisation des salariés à temps complet des hôtels, cafés, restaurants, est prise en compte sur la base de 39h

Les mesures prises pour améliorer la prise en charge de l’activité partielle faisait l’impasse sur la prise en compte de la durée de travail fixée à 39h depuis l’accord de branche signé et étendu en 2007 (avenant du 5 février 2007 à la CCN HCR). Conséquence : l’indemnisation maximum des salariés et des employeurs sur la base de 35 heures.

 L’ensemble des organisations patronales et les syndicats CFDT, CFE-CGC et FO de la branche ont adressé un courrier commun pour alerter le ministère du Travail sur « la perte de rémunération de 10% de leur rémunération en plus du différentiel subi comme tous les salariés des autres secteurs d’activité (70% du brut / 84% du net).

Cette action commune a permis d’obtenir rapidement gain de cause : Le ministère a revu rapidement sa copie et un nouveau décret devrait être publié.  

Les salariés et les employeurs pourront être indemnisés sur la base maximum de 39 heures. 

Une satisfaction pour la CFDT qui est plus que jamais vigilante sur la publication des nouveaux textes législatifs et des conséquences sur les salariés de ses secteurs.  

Une démonstration que le dialogue social entre partenaires responsables et solidaires permet de faire avancer les droits des salariés. Il faut pour cela s’en donner la peine, la CFDT le fait toujours.

La branche HCR, c’est :

840 000 salariés dont environ 200 000 saisonniers

60% de temps complets

41 000 apprentis

200 000 entreprises 

9 entreprises sur 10 sont des TPE

 

Les délégués CFDT des enseignes du commerce revendiquent onze mesures pour protéger les salariés. Une urgence absolue.

Les délégués CFDT des enseignes de la grande distribution ont défini les mesures à mettre en place pour protéger les salariés.

La CFDT- Services a transmis ces revendications au gouvernement et à la fédération patronale de la grande distribution (FCD) :

- L’accès prioritaire à un équipement de protection individuelle (dont masques, gel et gants) pour tout le personnel, sous-traitants inclus (propreté, sécurité…).

- L’aide de l’État pour les entreprises.
- La réorganisation des caisses pour respecter la distanciation sociale.
- La fermeture de tous les commerces alimentaires le dimanche.
- La fermeture au plus tard à 18h00 de tous les magasins, toutes surfaces.
- Un nombre maximum de clients par surface.
- La mise en rayon en dehors des heures d’ouverture ou neutralisation de la zone fermée à la clientèle (pour limiter le contact avec la clientèle).
- La protection des magasins et des salariés par la force publique (incivilités des clients).
- La sécurisation des établissements sans personnel (tout en caisses automatiques) pour préserver le personnel de sécurité.
- La sécurisation des caisses automatiques dans les établissements avec personnel.
- La mise en place de procédures en cas de salariés contaminés.

Près de 600 000 salariés sont concernés, ils ne pourront pas continuer à tenir dans les conditions actuelles.

Ces revendications sont une urgence absolue.

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[Communiqué] Salariés de la propreté : les combattants du virus doivent être mieux protégés !

Dans le contexte si particulier de la crise sanitaire, l'entretien des copropriétés, des lieux continuant à recevoir du public, des hôpitaux est un impératif de santé publique : il contribue à la lutte contre la propagation du COVID-19.

Les salariés de l’ombre, en particulier ceux de la propreté, sont actuellement des maillons indispensables pour faire barrage au COVID-19.

Un grand nombre d’entreprises de propreté poursuivent leurs prestations, voire même elles les complètent avec la désinfection des portes, des poignées, des boutons d'ascenseurs, d'interphones... malgré le manque de formation et de matériel de protection du personnel

Ces entreprises et leurs salariés sont engagés dans une course sanitaire nationale. C’est une activité qui est essentielle et dont les salariés sont peu reconnus, ils mériteraient donc une prime au même titre que d’autres secteurs.

Nous interpellons donc les entreprises de propreté et leurs clients sur la responsabilité qui est la leur en cette période.

La légitime priorisation faite à la diffusion des masques FFP2 au personnel de santé ne doit pas faire oublier le personnel de propreté.

Un simple décret permettrait aux entreprises de la branche d’avoir accès aux masques de protection classiques mais essentiels pour la continuité de ce service plus que jamais indispensable.

Quelles seraient les conséquences si ces salariés de l’ombre arrêtaient toute activité dans les hôpitaux, les cliniques, les pharmacies, la grande distribution, les commerces de proximité, la SNCF, la RATP et les parties communes de nos immeubles, parce qu’ils seront infectés ?

La confédération CFDT et la fédération des Services CFDT ont interpellé très tôt le ministère du travail sur l’urgence de protéger ces salariés exposés.

La fédération des services CFDT demande aux pouvoirs publics de donner aux salariés les moyens de se protéger contre le COVID-19. Elles demandent également de les préserver de tracasseries inutiles en facilitant leur circulation et en leur donnant accès à la garde d’enfants si nécessaire.

ADOMA/CDC HABITAT : déclaration intersyndicale Covid-19

Le 19 mars, la Direction générale a réuni par audio conférence les 4 Délégués Centraux (CFDT/CGT/SUD/UNSA) pour nous tenir informés de la situation et recueillir nos propositions.

La pandémie complique et désorganise notre activité professionnelle, et particulièrement celle qui concerne l'accueil du public qu'il soit du logement accompagné ou de l'hébergement, de même que pour l'activité de la maintenance garante de la sécurité des biens et des personnes.

Dans ce contexte, tout en respectant les mesures sanitaires et de protections imposées par le Gouvernement, nous vous demandons, Monsieur le Directeur général, de porter votre exigence et celles de l’ensemble de vos collaborateurs au respect inconditionnel des instructions et préconisations du Gouvernement dans le cadre du confinement de la population à leur domicile et de favoriser d’autres méthodes de travail pour préserver la santé des salarié(e)s, des résidents, des hébergé(e)s et des prestataires intervenant sur nos sites par l’application des mesures suivantes :

  • Poursuivre la mise en place du télétravail pour toutes les assistantes secrétaires et même l’élargir, à titre exceptionnel, vers d’autres activités de l’exploitation.
  • Veiller à assurer la protection des salarié(e)s (vrai capital de l’Entreprise) par la mise à disposition d’équipements individuels de protection pour chaque salarié(e) qui se déplace ou intervenant sur le terrain, tels que masques, gants, gel, savon, essuie mains…
  • Organiser une veille sociale et une souplesse dans l’organisation du travail sur le terrain en optant pour une organisation allégée des missions.
  • Mettre en place des équipes mobilisables, par roulement, pour éviter l’épuisement des salarié(e)s dans une situation qui risquent de perdurer (se concentrer sur les tâches essentielles et de sécurité).
  • Prévoir un temps de travail réduit pour les effectifs pour ne pas les exposer au virus et à sa propagation.
  • Requalifier tout salarié contaminé par le Covid-19, en accident du travail.
  • Maintenir le droit aux congés payés
  • Valoriser la mobilisation des salariés (rémunération/primes)
  • Maintenir le salaire et la rémunération. La richesse d’Adoma reste la compétence, le professionnalisme et l’engagement de ses salarié(e)s reconnus par l’ensemble des partenaires et des donneurs d’ordre qui sont engagé(e)s malgré la grande inquiétude liée à cette épidémie. Nous vous demandons de maintenir le salaire et la rémunération pour l’ensemble des collaborateurs.
  • Adapter l’organisation du travail au vue des spécificités des Etablissements, des Directions Territoriales et des secteurs étendus avec un objectif absolu, préserver les salarié(e)s garant de la poursuite de notre mission d’utilité sociale auprès de nos publics vulnérables et précaires.
  • Maintenir un dialogue social régulier et renforcé, à la hauteur de cette période exceptionnelle de crise sanitaire.

Ne tombons pas malade et en même temps…

Nous ne sommes pas en guerre, nous sommes en crise sanitaire et de simples décisions peuvent sauver des vies. Stoppons toutes les activités économiques qui ne sont pas indispensables durant cette crise. Revenons, comme vous le préconisez, à l’essentiel.

Les Organisations Syndicales CFDT, CGT, SUD et UNSA – 20/03/2020

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